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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 14:20
Vu hier par une de mes élèves le magnifique spectacle de Miguel Poveda.
Alors pour celles et ceux qui n'ont pas la chance d'être à Nimes pour les 20 ans du festival de flamenco voici le spectacle d'hier soir liveweb.arte.tv/fr/video/Miguel_Poveda_au_Festival_Flamenco_de_Nimes/
 
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 15:50

images-copie-4Marina Heredia Rios est née à Granada, le 10 avril 1980. Fille du chanteur Jaime « El Parron », elle porte déjà cet art dans ses veines et commence a chanter dès sa plus tendre enfance, travaillant sans repos. Tous ces efforts et ce dévouement sont récompensés en 2004 lorsqu’elle reçoit le prix « Andaucia joven a las artes » pour l’exemple de son travail, de son talent et sa contribution à diffuser le flamenco dans le monde.

A seulement 13 ans, Marina enregistre son premier disque « Malgré la nuit », un disque flamenco pour enfants, et sa vie artistique prend son envol.

A 15 ans, elle collabore avec le groupe crée par Miguel Angel Cortes et intervient dans plusieurs programmations. C’est là que commencent les tournées internationales avec la danseuse «  la China ». Elle se produit en Suisse, en France, au Portugal et à Londres.

Marina commence à exprimer, en Espagne et à l’étranger, son intérêt musical dans une recherche différente de ses racines et partage la scène avec des Gitans Hongrois et Pakistanais au festival de Madrid Sur.

Un an plus tard elle obtient la reconnaissance des critiques sur la scène du festival « Esparrago 98 » . Démarre alors une collaboration avec des artistes de renom tels que Maria Pages ou le maître de la guitare José Maria Gallardo. Lors de la Xème Biennale de Flamenco de Séville, elle se produit aux côtés de Eva Yerbabuena au théâtre Lope de Vega. Reconnue comme l’une des plus grande voix chez les jeunes flamencos, Marina fera la « aventura del flamenco » dans les nuits de fête du festival de Grenade . Cette année là elle participe également à l’hommage de Camaron de la Isla à San Fernando (Cadix).

Mais son côté flamenco s’ouvre de nouveau à d’autres musques et à partir de 2000, le parcours de Marina ne cesse d’évoluer, l’amenant sur les plus prestigieuses scènes d’Espagne et d’Europe.

Sa carrière est fulgurante. Elle édite en 2001 son premier disque en solo « me duele, me duele ». Avec cette production de Pepe de Lucia, Marina chante accompagnée des guitares les plus reconnues en flamenco.

Son vif intérêt pour d’autres disciplines artistiques l’amène à collaborer avec la danseuse Blanca Li en France, et à intervenir aux côtés de son père Jaime « El Parron », dans un film documentaire dirigé par Dominique Bel, sur la transmission du flamenco dans la famille.

Artiste engagée, on a pu l’entendre dans plusieurs éditions de festivals de bienfaisance, comme le gala de l’Unesco à Séville « Solidarité pour les femmes Afghanes ».

En 2006, elle sort son deuxième album « la voz del agua ».

Amoureuse des fusions, elle étudie les autres musiques et présente en 2008 à Grenade le spectacle « Con-vivencias », une étude sur le parallèle entre la musique traditionnelle arabe-gharnati et le flamenco, dans lequel collabore la marocaine Amina Allaoui. Une approche entre la tradition Gitane et Andalouse.

En 2009, Marina Heredia a l’honneur d’être la première femme flamenca à se produire à l’Auditorium national d’Espagne.

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 09:33

jpg 07Foto El Capullo de Jerez paMiguel Flores Quiros  connu sous son nom artistique comme « El Capullo de Jerez » est né le 3 avril 1954 dans le quartier de Santiago, à Jerez de la Frontera (Cadix). Quelques années plus tard, sa famille déménage pour le quartier de la Ascuncion, où vivent également Tio Borrico, Terremoto,  Paco Laberinto ou la Paquera. Celui qui le marque le plus parmi les plus grand chanteur de flamenco est Fernando Terremoto. Miguel, enfant, allait chez lui chaque jour , il raconte : «  une fois, Antonio Mareina et ses frères, Curro et Manuel, allèrent aussi chez lui ; Fernando chanta une seguiriya, ils pleurèerent tous les trois. »

Plus tard il se distingue des autres chanteurs lors des »jueves flamencos » qu’organisait le guitariste Manuel Morao. Peu de flamencos ont une telle maîtrise du rythme (compas) comme El Capullo. Il est le seul chanteur professionnel de sa famille, mais ses deux sœurs et ses trois frères dansent. Ils ont tous hérité du don de leur mère, Isabel « la moza ».

Miguel n’est pas gitan ; il maintient que dans le milieu artistique de Jrerez on ne peut pas faire de différence entre Gitans et gadgés car « le plus important est de grandir dans le berceau de l’art … j’ai passé ma vie avec El Torta, El Mijita ou Manuel Moneo. Ici nous sommes tous purs ».

Miguel Flores a grandi dans les quartiers populaires de Santiago et la Ascencion de Jerez en écoutant les chants festifs de Terremoto et de la Paquera.

Bien qu’il voulu être footballer, il démarra très vite une carrière artistique et monta sur les tablaos de Madrid comme « la venta del gato » et « los canasteros ».

Le 1er octobre 2006, il est arrêté par la police, accusé d’avoir essayé de brûler une petite fille de 20 mois, après s’être disputé avec le père dans un quartier de jerez. Après délibérations, il est libéré sans aucune charge contre lui suite à un changement de déclaration de la famille qui l’accusait. 

    

 

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 13:46

Diego Ramón Jiménez Salazar,(né en 1968 en Espagne) surnomé El cigala non pas par Camaron de la isla mais par les fréres Losada (sources site officiel de Diego el Cigala)

Un de ses grands albums est Lágrimas negras qu'il a réalisé en collaboration avec le pianiste cubain Bebo Valdés pour lequel il reçoit, en 2004 le Latin Grammy Award du meilleur album musique tropicale traditionnelle. En 2006, il est à nouveau récompensé par le Latin Grammy Award du meilleur album flamenco pour l'album Picasso en mis ojos.

Comme plusieurs autres chanteurs de flamenco El Cigala a débuté dans la rue, dans les tavernes. Après avoir chanté en arrière-plan de danseurs comme Mario Maya, Faíco, Farruco, El Güito, Manuela Carrasco, Cristóbal Reyes, Carmen Cortés et Manolete, il a voyagé dans une grande partie du monde avant de se décider à "chanter devant".

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 08:22

Camarón de la Isla (né José Monge Cruz), chanteur espagnol né en 1950 à San Fernando, Cádiz, mort le 2 juillet 1992 à Badalona (province de Barcelone) à 41 ans.

Surnommé Camarón par un de ses oncles (« crevette » en castillan) qui, avec son physique frêle, sa peau blanche et ses cheveux blonds, lui trouvait l'apparence d'une crevette, Jose Monge est un des chanteurs de flamenco les plus connus. Dès l'âge de huit ans, il commence à chanter dans des tavernes et les arrêts de bus avec Rancapino. À 14 ans, il fait une apparition dans le film El Amor Brujo avec António Gades. Deux ans plus tard, il gagne des premiers prix au festival de Cante Jondo à Mairena del Alcor. El Camarón se rend ensuite à Madrid avec Miguel de los Reyes et en 1968 devient artiste résident à la « Torres Bermejas Tablao » où il restera douze ans. C'est là qu'il rencontre Paco de Lucía avec qui il enregistre neuf albums entre 1969 et 1977. Ils feront de nombreuses tournées ensemble pendant cette période. Lorsque Paco de Lucía devient davantage retenu par sa carrière en solo, c'est un de ses étudiants,Tomatito qui accompagnera El Camarón.

À 23 ans, Camarón se marie avec Dolores Montoya, une gitane de La Línea de la Concepción qu'il surnomme La Chispa (« l'étincelle »). La Chispa avait alors seulement 14 ans. Le couple aura deux enfants peu de temps après et deux autres par la suite.

Mélangeant flamenco archaïque et innovations de son cru, El Camarón de la Isla a profondément marqué le monde du flamenco avec ses disques comme Potro de Rabia y miel ou La Leyenda del Tiempo. Il est considéré comme le chanteur de flamenco le plus populaire de la période récente et celui qui a exercé le plus d'influence. Bien que son œuvre soit critiquée par quelques traditionalistes (il est un des premiers à avoir utilisé une basse électrique) il représente une étape de l'histoire du flamenco qui a favorisé l'émergence dunouveau flamenco et a inspiré toute une génération de chanteurs comme Diego el Cigala.

En 1992, José Monge Crúz meurt du cancer du poumon. On estime à plus de 100 000 le nombre de personnes qui ont assisté à son enterrement. En novembre 2006, la Poste espagnole lui a consacré un timbre commémoratif.
 


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Virginia Pozo

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  • : Bercée depuis ma plus tendre enfance par le Flamenco, je l'enseigne depuis plus de vingt ans. Le flamenco est un héritage profondément ancré en moi, ma culture. Mon souhait à travers ce blog est de le promouvoir comme je le vis et le transmets lors de mes spectacles ou auprès de mes élèves, sans le dénaturer, lui garder son essence originelle.
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